J'avais pris tes lèvres un soir de 4 mai
Au temps où je faisais semblant
De croire en Dieu
Comme je croyais en toi
Et en nous.
Nous.
Mais ne pouvant ni rester ni partir
J'ai fermé, puis ouvert, puis refermé
Cette parenthèse de ma vie
Attendant après toi attendant après nous attendant après l'amour
Et j'ai déchiré ce nous de ma vie
Je l'ai brûlé comme on brûle un coeur de femme
D'un feu d'incompréhension
Et d'excuses.
« Je suis désolé. »
Non. Pas vraiment.
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