Les enfants
Ils sont bien à plaindre
Les enfants.
Ennuiroulé dans leur lendemain de ficelles de nonchalance
Ils s'en vont se chasse-moustiquer un papillon
Et s'en vont semer et s'aimer
En attendant la reconnaissance.
Même qu'ils ont personne pour les forcer à stupédifier un avenir
Même que la plupart du temps
On leur catéchèse une liberté
Puis on leur écolle un bonheur
Sur la guerrantie mathématique
Sur la guerrantie géométrique
Sur la guerrantie algébrique.
Travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille paye travaille
Et meurs.
Meurs.
.
dimanche 27 octobre 2013
dimanche 20 octobre 2013
Morosité
Peut-être as-tu rêvé à moi cette nuit. Et peut-être pas seulement cette nuit. Peut-être les autres aussi. Tu vois, ça m'fait drôle de penser que tu ne m'as pas oubliée. Il reste encore avant. Des moments. Des souvenirs. Des tantôts. Fugitifs. Fugaces.
Des emmerdeurs.
Qui ne te lâchent jamais.
Et, au milieu de ce qui fut et de ce qui ne sera jamais, les aiguilles de l'horloge de mon existence ne cessent de transpercer mes instants à coups de monotonie et d'ennui.
Cet ennui. Qui ne passe jamais.
24 heures
1440 minutes.
86 400 secondes.
Un jour.
Comme tous les autres.
Lent.
Très lent.
Trop lent.
Des emmerdeurs.
Qui ne te lâchent jamais.
Et, au milieu de ce qui fut et de ce qui ne sera jamais, les aiguilles de l'horloge de mon existence ne cessent de transpercer mes instants à coups de monotonie et d'ennui.
Cet ennui. Qui ne passe jamais.
24 heures
1440 minutes.
86 400 secondes.
Un jour.
Comme tous les autres.
Lent.
Très lent.
Trop lent.
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